340 services déployables en un clic
Le catalogue officiel affiche 340 services, dont 20 classés IA. Chaque service est un modèle Docker Compose maintenu par le projet, et le déploiement génère automatiquement les identifiants, le domaine et le certificat. À noter : le site annonce encore 280 services, c'est un chiffre de communication non rafraîchi.
Les outils d'IA du catalogue
Côté interfaces de chat, on trouve Open WebUI, le modèle combiné Ollama avec Open WebUI, LibreChat et LobeChat. Côté construction d'applications, Flowise, Langflow, AnythingLLM et MindsDB. Côté données et observabilité, Weaviate, Chroma, Qdrant, Langfuse, LiteLLM, Label Studio, Argilla et Unstructured. Vérifié le 16 septembre 2026 : Dify, ComfyUI, vLLM et LocalAI ne sont pas au catalogue.
N'importe quelle image Docker
Le catalogue n'est pas une limite. Quatre méthodes de déploiement existent : une image Docker existante sans dépôt Git, un dépôt Git construit automatiquement ou via son Dockerfile, un Dockerfile collé directement dans l'interface, ou un fichier Compose. Tout ce qui existe sous forme d'image se déploie, y compris les outils absents du catalogue.
Serveur MCP officiel intégré
Depuis mai 2026, Coolify expose un serveur MCP dans l'instance elle-même, sans rien à installer à côté. Il permet d'inspecter l'infrastructure, de lister les applications, de consulter les logs récents, et depuis août 2026 de déployer, démarrer, arrêter et annuler. Les jetons sont cantonnés à une équipe, et les valeurs des variables d'environnement ne sortent jamais.
Huit moteurs de bases de données gérés
À côté des services du catalogue, Coolify gère nativement PostgreSQL, MySQL, MariaDB, MongoDB, Redis, Dragonfly, KeyDB et ClickHouse, avec déploiement, identifiants générés, stockage persistant, chiffrement en transit, contrôles de santé et sauvegardes planifiées. C'est ce qui sert de socle à un Langfuse ou à un n8n en production.
HTTPS, domaines et sauvegardes automatisés
Le proxy gère les certificats et leur renouvellement, les domaines se règlent dans l'interface, les volumes persistants sont sauvegardés selon une planification, et les variables d'environnement sont gérées par application. C'est ce qui remplace la demi-journée de configuration manuelle habituelle sur un VPS nu.
Serveurs et équipes illimités
En auto-hébergement, tu connectes autant de serveurs, d'équipes et de membres que tu veux, sans restriction. L'éditeur le formule comme un accès complet à toutes les fonctionnalités, sans limite, fonctions futures comprises. Il n'existe aucune édition entreprise réservant des fonctions à un abonnement.
Prérequis serveur modestes
L'éditeur publie un minimum de 2 cœurs, 2 Go de mémoire et 10 Go de disque, en architecture classique ou ARM, donc jusqu'au Raspberry Pi. Un exemple de production publié fait tourner seize sites, neuf API, cinq applications et plusieurs bases sur un petit serveur à 4 Go. Attention : cet exemple ne comporte aucune charge d'IA, qui demande nettement plus.