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Jensen Huang : il a fait de Nvidia l’entreprise la plus chère du monde, et il dit qu’il ne recommencerait pas

12 octobre 2026 · 14 min de lecture · par Hasnen
Jensen Huang : il a fait de Nvidia l’entreprise la plus chère du monde, et il dit qu’il ne recommencerait pas
✦ Résumé de l'article

Jensen Huang a cofondé Nvidia en 1993 et en a fait l’entreprise la plus chère du monde : environ 5 500 milliards de dollars en octobre 2026, et une fortune personnelle d’environ 195 milliards selon Forbes. Pourtant, il dit qu’il ne recommencerait pas. Et ses puces pèsent directement sur le prix et les quotas de l’IA que tu utilises.

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    « Absolument pas. » En mai 2026, on demande à Jensen Huang s’il referait Nvidia en sachant ce qui l’attendait : la douleur, l’humiliation, les revers. Sa réponse tient en deux mots. Il aime le résultat, précise-t-il, mais ce n’était pas la question.

    Le résultat, justement. En octobre 2026, Nvidia vaut autour de 5 500 milliards de dollars, l’entreprise la plus chère du monde. Elle pèse plus lourd en Bourse que tout le CAC 40 réuni depuis mai 2024. Et son patron a de nouveau franchi, le 2 octobre, la barre des 200 milliards de dollars de fortune.

    À 9 ans, ce même homme nettoyait les toilettes d’un pensionnat du Kentucky. Adolescent, il faisait la plonge chez Denny’s. Et c’est dans un Denny’s de Californie qu’il a imaginé Nvidia.

    Si tu poses une question à ChatGPT ce soir, la réponse sera sans doute calculée sur ses puces. Ce fabricant de composants décide en partie du prix et des limites de ton IA. Cette page fait le point, et je la mets à jour à chaque étape qui compte.

    Jensen Huang en bref

    Naissance17 février 1963 à Taïwan (63 ans)
    FormationGénie électrique : licence à l’université d’État de l’Oregon (1984), master à Stanford (1992)
    PosteCofondateur, président et directeur général de Nvidia depuis 1993
    AvantConcepteur de puces chez AMD (1984-1985), puis LSI Logic (1985-1993)
    CofondateursChris Malachowsky et Curtis Priem
    FortuneEnviron 195 milliards de dollars selon Forbes (compteur en temps réel, 12 octobre 2026), 7e fortune mondiale
    Nvidia en BourseEnviron 5 500 milliards de dollars (octobre 2026), première capitalisation mondiale
    DistinctionPersonnalité de l’année 2025 du magazine Time, avec les « architectes de l’IA »

    Origine : de Taïwan au Kentucky

    Jen-Hsun Huang, dit Jensen, naît le 17 février 1963 à Taïwan. Vers 5 ans, sa famille part pour Bangkok. Le pays est instable, et ses parents prennent une décision radicale : en 1973, Jensen, 9 ans, et son frère aîné partent sans eux pour les États-Unis, chez un oncle installé à Tacoma.

    L’oncle croit leur trouver un pensionnat réputé. C’est en fait un établissement pour adolescents en difficulté, à Oneida, dans l’un des comtés les plus pauvres du Kentucky. Dortoirs sans serrures, bagarres au couteau, un camarade de chambre de 17 ans. Jensen est le plus jeune du campus, et sa corvée consiste à nettoyer chaque jour les toilettes d’une centaine de garçons. Il en garde, dit-il, surtout de bons souvenirs.

    Environ deux ans plus tard, la famille se retrouve dans l’Oregon. Il saute deux classes, finit le lycée à 16 ans et travaille dès 15 ans chez Denny’s : plongeur, commis, puis serveur. Retiens ce nom de restaurant.

    Formation : l’Oregon, puis Stanford le soir

    Il décroche en 1984 une licence de génie électrique à l’université d’État de l’Oregon, avec les plus hautes distinctions. Puis il prépare en cours du soir, tout en travaillant, un master à Stanford, obtenu en 1992. Un an avant de fonder Nvidia.

    Carrière : AMD, puis LSI Logic

    Son premier poste, en 1984, est chez AMD, où il conçoit des microprocesseurs. AMD est aujourd’hui l’un de ses principaux concurrents. En 1985, il passe chez LSI Logic, où il dirige la division CoreWare et travaille sur un accélérateur graphique avec deux ingénieurs : Chris Malachowsky et Curtis Priem.

    Nvidia : trente ans à « trente jours de la faillite »

    1993 : trois ingénieurs dans un Denny’s

    Fin 1992, les trois hommes passent des heures dans un Denny’s de San José à dessiner leur entreprise. Le pari : la 3D pour les jeux vidéo. Nvidia est fondée le 5 avril 1993, Huang en prend la direction à 30 ans. Le nom vient du latin invidia, l’envie : leur premier choix, NVision, était déjà pris par un fabricant de papier toilette. En 2023, Denny’s a vissé une plaque sur la banquette.

    1995-1997 : le quasi-échec

    La première puce, la NV1, sort en 1995 et dessine la 3D avec des surfaces courbes. Microsoft impose les triangles. La NV1 devient obsolète, la puce prévue pour la console suivante de Sega est abandonnée, et il reste environ trente jours de trésorerie.

    Huang s’envole pour le Japon et convainc un dirigeant de Sega, Shoichiro Irimajiri, de transformer l’argent du contrat en 5 millions de dollars d’investissement, en le prévenant qu’ils seront sans doute perdus. Six mois de survie. Nvidia licencie plus de la moitié de ses salariés et mise tout sur la RIVA 128, sortie en 1997 : un million d’exemplaires en quatre mois.

    En juillet 2026, à Tokyo, Huang est allé remercier Irimajiri en public : sans Sega, Nvidia n’existerait pas. Et la formule des « trente jours », il dit l’utiliser depuis trente-trois ans.

    1999-2006 : le GPU, puis le pari CUDA

    Nvidia entre en Bourse en janvier 1999 et lance la GeForce 256, qu’elle présente comme le premier GPU : un processeur graphique qui enchaîne des milliers de petits calculs en parallèle. Pendant des années, c’est une marque de joueurs.

    En 2006, elle dévoile CUDA, une plateforme logicielle qui ouvre ses cartes graphiques à n’importe quel calcul, au-delà des jeux. Le marché visé, le calcul scientifique, est une niche peu rentable. Pendant la crise de 2008, l’action perd environ 85 % depuis ses sommets de 2007. « C’était humiliant », a résumé Huang en 2026. Garde CUDA en tête, on y revient.

    2012 : le déclic AlexNet

    En 2012, trois chercheurs de Toronto, dont Geoffrey Hinton et Ilya Sutskever, présentent AlexNet, un réseau de neurones qui écrase la concurrence en reconnaissance d’images. Il a été entraîné sur deux cartes GeForce GTX 580, des cartes pour joueurs. La preuve que l’IA moderne a besoin exactement de ce que fait un GPU.

    En août 2016, Huang livre en personne le premier supercalculateur DGX-1 (129 000 dollars au catalogue), offert à une jeune organisation cofondée par Sutskever : OpenAI.

    Des joueurs aux centres de données

    Nvidia rachète l’israélien Mellanox (6,9 milliards de dollars annoncés en 2019) pour relier des milliers de puces entre elles. Puis ChatGPT sort fin 2022 et tout le monde veut ses puces : entreprise la plus chère du monde en juin 2024, première à franchir les 5 000 milliards le 29 octobre 2025.

    Un chiffre résume la bascule. Fin 2016, les centres de données lui rapportaient 296 millions de dollars par trimestre. Entre mai et juillet 2026 : 89 milliards. Trois cents fois plus.

    Où en est Nvidia en octobre 2026

    Ses derniers résultats, publiés le 26 août 2026, couvrent fin avril à fin juillet :

    • 96,2 milliards de dollars de chiffre d’affaires (+106 % sur un an), plus d’un milliard par jour ;
    • 59,7 milliards de bénéfice net ;
    • 92 % des ventes réalisées avec les centres de données, et 75 % de marge brute ;
    • 108 milliards attendus au trimestre suivant, sans compter la moindre vente de puces de calcul en Chine.

    Côté produits, la génération Blackwell passe le relais à Vera Rubin, en pleine production depuis l’été, avant Rubin Ultra en 2027 et Feynman en 2028. Huang anticipait en mars 1 000 milliards de dollars de commandes pour Blackwell et Rubin d’ici fin 2027.

    Et Nvidia investit dans ses propres clients :

    • OpenAI : 30 milliards de dollars dans la levée bouclée le 31 mars 2026, au lieu des 100 milliards évoqués en 2025 ;
    • Anthropic : jusqu’à 10 milliards promis en novembre 2025 ;
    • Mistral AI : actionnaire depuis 2024, de nouveau présent en septembre 2026 ;
    • Hugging Face : rachat annoncé le 3 septembre 2026 pour 12,93 milliards de dollars ;
    • Groq : 20 milliards en décembre 2025 pour une licence et une partie de ses équipes.

    Ses participations non cotées ont plus que doublé en six mois, à 47,9 milliards de dollars fin juillet 2026. Garde ce chiffre en tête.

    Jensen Huang, la France et l’Europe

    Le 11 juin 2025, il ouvre VivaTech à Paris. Il y présente avec Mistral AI le lancement de Mistral Compute, 18 000 puces Grace Blackwell au service de l’Europe, puis partage la scène avec Emmanuel Macron et Arthur Mensch, le patron de Mistral. Il promet de multiplier par dix la capacité de calcul européenne pour l’IA en deux ans.

    Depuis, Nvidia est à la fois actionnaire et fournisseur de Mistral, dont le centre de données de l’Essonne doit accueillir 13 800 puces Nvidia GB300 (détail dans l’histoire de Mistral AI). Et elle rachète Hugging Face, la plateforme lancée par trois Français (son histoire ici).

    La fortune de Jensen Huang

    Forbes l’estimait à environ 195 milliards de dollars le 12 octobre 2026 (compteur en temps réel), septième fortune mondiale. Elle a dépassé les 200 milliards le 14 mai, puis de nouveau le 2 octobre.

    Elle repose sur environ 870 millions d’actions Nvidia, 3,6 % du capital. Différence avec les autres patrons de cette série : Nvidia est cotée, donc la fortune n’a rien de théorique. Une variation de 1 % de l’action la déplace d’environ 2 milliards de dollars, plus de cinquante fois sa rémunération annuelle (36,3 millions de dollars sur son dernier exercice).

    Pour l’échelle : environ 110 fois la fortune d’Arthur Mensch, 13 fois celle de Dario Amodei. Et non, ce n’est pas un conseil d’investissement.

    Ce qu’il pense vraiment

    Les « usines d’IA »

    Pour lui, un centre de données est une usine d’IA : il y entre de l’électricité, il en sort des tokens, ces morceaux de mots que produisent les modèles de langage. En août 2026, il résumait : les tokens sont « productifs et rentables », et « le calcul, c’est du chiffre d’affaires ». Donc plus de puces, plus de revenus. C’est une vision du monde, et très exactement son argumentaire de vente.

    L’IA souveraine

    En février 2024 à Dubaï, il lance une formule devenue célèbre : chaque pays doit posséder la production de sa propre intelligence, parce qu’un modèle encode la culture et l’histoire d’une société. À VivaTech, en juin 2025, il disait à l’Europe qu’elle ne peut pas délocaliser son intelligence. Le discours rejoint celui d’Arthur Mensch sur la souveraineté, avec une nuance : quand chaque pays veut sa propre IA, chaque pays devient client de Nvidia.

    L’emploi

    Sa phrase la plus connue date de mai 2025 : tu ne perdras pas ton travail à cause de l’IA, mais au profit de quelqu’un qui s’en sert. En juin 2025, à VivaTech, il se dit en désaccord avec à peu près tout ce que dit Dario Amodei sur la destruction d’emplois. Le 15 septembre 2026, à Dreamforce, il ajoute qu’il n’y a pas besoin de nouvelles lois et qu’il faut courir aussi vite que possible (le débat est dans ma page sur le danger de l’IA).

    La Chine

    En mai 2025, il juge les restrictions américaines à l’exportation « un échec » : sa part de marché chinoise serait passée de 95 % à 50 %. En novembre, il lâche que « la Chine va gagner la course à l’IA », avant de nuancer. En mai 2026, il rejoint Donald Trump à Pékin, puis reconnaît avoir « largement concédé » ce marché à Huawei. Ses premières puces H200 autorisées y pèsent cet été moins de 1 % de ses ventes aux centres de données.

    Sa façon de diriger

    Soixante collaborateurs directs, aucun entretien individuel, des retours faits devant tout le monde pour que l’équipe entière apprenne : il se dit « allergique » à la hiérarchie. En 2024, il a souhaité à des étudiants de Stanford « de bonnes doses de douleur et de souffrance », parce que le caractère se forge dans l’épreuve.

    Ce qu’on lui reproche

    Un portrait qui s’arrêterait aux toilettes du Kentucky serait une légende dorée. Les critiques sont sérieuses.

    Un quasi-monopole. Nvidia réalise bien plus de 70 % des ventes de puces pour l’IA selon la plupart des estimations, avec 75 % de marge brute. Le verrou s’appelle CUDA : en juin 2024, l’Autorité de la concurrence s’inquiétait de la dépendance du secteur à ce logiciel. Son enquête, ouverte après une perquisition en 2023, touchait à sa fin en juillet 2026. La Chine a conclu en 2025, à titre préliminaire, à une infraction anti-monopole. Et selon le New York Times (septembre 2026), le ministère américain de la Justice examine si l’accord avec Groq a été conçu pour échapper au contrôle des fusions, ce que Nvidia conteste.

    Le financement circulaire. Une bonne partie de ses 47,9 milliards de participations va à des entreprises qui achètent ensuite des puces Nvidia. OpenAI, la maison de Sam Altman, en est le cas d’école. Selon son rapport trimestriel, Nvidia s’est même engagée en août à couvrir, jusqu’à 105 milliards de dollars, une partie des loyers et de l’électricité de centres de données loués par une filiale d’OpenAI dans l’Ohio, si celle-ci ne paie plus. Les critiques y voient une demande gonflée, et un risque en chaîne si le boom ralentit. Huang répond que son seul regret est de ne pas avoir investi plus tôt et davantage. C’est l’un des dossiers clés de la bulle de l’IA.

    L’énergie. Selon l’Agence internationale de l’énergie, les centres de données ont consommé 1,5 % de l’électricité mondiale en 2024 et pourraient dépasser en 2030 la consommation actuelle du Japon. Le projet évoqué avec OpenAI en 2025 portait sur 10 gigawatts : 4 à 5 millions de GPU, la puissance d’une dizaine de réacteurs nucléaires.

    La Chine. Son combat contre les restrictions à l’exportation agace à Washington : en janvier 2026, l’élu démocrate Gregory Meeks voyait dans l’autorisation de vendre des H200 à Pékin une erreur stratégique, rapporte Nextgov. Chez Huang, géopolitique et intérêt commercial pointent toujours dans la même direction.

    Les joueurs, relégués. En 2026, la mémoire aspirée par l’IA a fait grimper le prix des cartes graphiques. Et depuis mai, Nvidia ne publie même plus de chiffre séparé pour le jeu vidéo.

    Mon avis : Jensen Huang est le plus cohérent des patrons de l’IA. Il vend des pelles pendant une ruée vers l’or, et toutes ses positions (emploi, régulation, Chine, souveraineté) vont dans le sens de ses ventes. Son pari sur CUDA, tenu des années contre le marché, force le respect. Mais quand une seule entreprise fournit la plus grande partie du calcul mondial et finance ses propres clients, sa feuille de route devient celle de tout le secteur. C’est ce pouvoir-là qu’il faut surveiller, plus que sa veste en cuir.

    Ce que ça change pour toi

    Tu n’achèteras jamais une puce de centre de données. Mais les décisions de Nvidia arrivent jusqu’à ton écran, par trois chemins.

    • Les quotas viennent souvent des puces. En mars 2025, pendant la vague des images façon Ghibli (mon tuto si tu veux essayer), Sam Altman a écrit que les GPU d’OpenAI « fondaient » et a limité temporairement la génération d’images. Quand tu bloques sur une limite dans ChatGPT ou Claude, il y a souvent un manque de puces derrière.
    • Ton abonnement paie aussi la marge de Nvidia. Les laboratoires d’IA achètent leur calcul en grande partie à un fournisseur qui garde 75 % de marge brute, d’où des formules gratuites bridées. Les alternatives progressent : Anthropic fait aussi tourner Claude sur les puces de Google et d’Amazon (voir mes statistiques sur Claude), et OpenAI a signé avec AMD en 2025.
    • L’IA locale dépend de ta carte graphique. Pour faire tourner un modèle chez toi, sans rien envoyer à personne, c’est la mémoire de ta carte graphique qui fixe la taille du modèle. Tout est dans mon tuto pour installer une IA en local. Les PC à puce RTX Spark, présentée en juin avec Microsoft, promettent des modèles de 120 milliards de paramètres, selon Nvidia.

    Et si tu choisis Mistral pour garder tes données en Europe, retiens la nuance : modèle européen, hébergement européen, puces Nvidia. La souveraineté s’arrête pour l’instant au silicium.

    Questions fréquentes

    Qui est Jensen Huang ?

    Jensen Huang est un ingénieur et chef d’entreprise taïwano-américain né le 17 février 1963 à Taïwan. Il a cofondé Nvidia en 1993 avec Chris Malachowsky et Curtis Priem et la dirige depuis. Nvidia conçoit les puces qui font tourner une grande partie de l’IA mondiale.

    Quelle est la fortune de Jensen Huang ?

    Forbes l’estimait à environ 195 milliards de dollars le 12 octobre 2026, septième fortune mondiale. Elle repose sur environ 3,6 % du capital de Nvidia et varie chaque jour avec l’action.

    Quel est le salaire du PDG de Nvidia ?

    Pour l’exercice clos en janvier 2026, sa rémunération totale s’élevait à 36,3 millions de dollars, en baisse de 27 % sur un an, dont environ 1,5 million de salaire fixe.

    Quelle est l’origine de Jensen Huang ?

    Il est né à Taïwan et a passé une partie de son enfance en Thaïlande. En 1973, à 9 ans, ses parents l’ont envoyé aux États-Unis avec son frère aîné, dans un pensionnat du Kentucky, avant que la famille se retrouve dans l’Oregon.

    Qui est propriétaire de Nvidia ?

    Nvidia est cotée au Nasdaq et détenue en majorité par des investisseurs institutionnels. Selon son rapport annuel 2026, BlackRock et Vanguard en possèdent chacun un peu plus de 7 %. Jensen Huang est le premier actionnaire individuel, avec environ 3,6 % du capital.

    Qui est le plus gros concurrent de Nvidia ?

    Dans son rapport annuel, Nvidia cite AMD, Intel et Huawei, ainsi que Google, Amazon et Microsoft, qui conçoivent leurs propres puces. AMD est le rival le plus direct sur les GPU. En Chine, Huawei a pris le dessus.

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